Ses prunelles ébène me fixaient. Mon regard était ancré dans le sien. Aucun de nous deux ne brisait ce lourd silence qui s'était imposé entre nous. Ses yeux étaient si noirs que je n'arrivais pas à discerner ses pupilles. Je discernais seulement de l'amour et... de la peur. Je m'efforçais d'omettre la peur. Ses yeux, je me concentrais à présent que sur ses prunelles d'un noir d'encre. Des yeux magnifiques... Son regard était si profond que j'avais l'impression de me perdre aux tréfonds de son âme. La plus belle âme qui soit...
This is not the end...
# Online seit Freitag, 17. April, 2009 um 15:34
Geändert am Mittwoch, 21. Oktober, 2009 um 17:02